LES LANGAGES
RUBRIQUES
Langues vivantes Oral et Ecrit
LES LANGUES VIVANTES
Le bilinguisme
L'apprentissage des langues dès l'école maternelle
..."Avant trois ans, l’enfant peut imiter, apprendre, être très à l’aise avec la langue et la culture de l’autre. À la maternelle, il apprend la langue en chantant, en jouant, en agissant, cela sans effort par l’intermédiaire des interactions avec les autres adultes ou enfants et par le jeu.
C’est un moment exceptionnel où l’enfant est disponible pour emmagasiner de nombreuses connaissances..."
Lu dans ToutEduc.fr : Piet Van de Craen (Vrije Universiteit, Bruxelles) insiste sur les avantages de l'apprentissage précoce des langues pour l’évolution du cerveau de l’enfant. Il donnait une conférence, vendredi 5 février, dans le cadre du salon Expolangues 2010 (Paris).
L'apprentissage du langage chez un enfant bilingue.
Dès ses premières semaines, l’enfant commence à s’imprégner des sons qui l'entourent. Comment acquiert-il le langage, si l’un de ses parents, ou les deux, s’adresse à lui dans une autre langue que celle du pays dans lequel il vit ?
Consulter ce dossier sur le site : vosquestions deparents.
Un exemple de bilinguisme en école maternelle en Alsace
Les élèves de moyenne section de l'école maternelle Brigitte de Strasbourg Hautepierre, située en ZEP, se voient proposer un cursus bilingue français/allemand.
Intercompréhension et plurilinguisme en Europe

L’innovation porte sur la question de l’intercompréhension en milieu scolaire dans le cadre d’un enseignement « précoce » des langues : 8-13 ans, premier âge où l’école apprend une nouvelle langue en Europe.
La situation dans le champ de l’intercompréhension et du plurilinguisme en Europe est celle du paradoxe.
Il semble y avoir dans l’opinion comme chez les acteurs professionnels un réel consensus sur l’intérêt de l’intercompréhension en langues. Ses apports en milieu scolaire sont validés par des travaux de linguistes et de cogniticiens. Ils sont modélisés par quelques outils fonctionnels mais peu disséminés (Eurom4, EuroComRom, Galanet, Itinéraires Romans…), à la suite desquels s’inscrit le programme Euromania. Enfin, l’intercompréhension est devenue une nécessité dans une Europe de plus en plus intégrée et où les dispositifs scolaires partagent désormais une même référence en langue : le Cadre Européen Commun.
Or, chacune des politiques nationales peine à inscrire concrètement dans son curriculum une formation au plurilinguisme, à développer une éducation bilingue, à actionner des méthodes en intercompréhension, à labelliser des programmes et des supports en intercompréhension et plurilinguisme.
Comment évaluer les avantages de l’intercompréhension et du plurilinguisme en termes de compétence cognitive, langagière, métalangagière, comportementale, en situation scolaire d’enfants du primaire ? Quels bénéfices l’école peut-elle tirer d’une exploitation d’activités en intercompréhension et en plurilinguisme, avec quels supports ?
Définition de l’intercompréhension par Claire Blanche-Benveniste :
Un manuel européen des langues romanes pour les 8-13 ans
Michel Grandaty
Une méthode innovante pour le multilinguisme
www.euro-mania.eu : pour l’apprentissage des langues en contexte européen
L’Europe des 27 regroupe près d’un demi-milliard de citoyens. Les petits Européens apprennent dans leurs écoles respectives, et à peu de chose près, le même contenu éducatif : sciences, technologie, mathématiques, histoire, géographie… Et langues ?
L’Europe totalise 23 langues officielles. Pourrons-nous les apprendre toutes ? Devrons-nous nous réduire à une seule – l’anglais… 42% des citoyens Européens parlent une langue de même famille. Car les langues romanes regroupent le catalan, le castillan, le français, l’italien, l’occitan, le portugais, le roumain. Quand on sait une de ces langues, on passe facilement à l’autre.
C’est sur ce constat qu’a été bâtie dans le cadre d’un programme européen (2005-2008) la méthode du premier manuel scolaire européen euro-mania : il s’agit d’apprendre pour un public de 8 à 11 ans des disciplines scolaires en intégrant un apprentissage de langues de même famille. Résultat : de meilleurs apports cognitifs (l’élève apprend mieux par le détour de langues nouvelles) ; une construction de compétences plurilingues conforme aux objectifs du Cadre Européen Commun de Référence pour les Langues ; le renforcement de compétences métalinguistiques (l’élève comprend le code de sa langue) ; l’éveil véritable à une conscience européenne…
Actuellement, et sous l’impulsion du Rectorat de l’Académie de Toulouse et de l’IUFM/Université de Toulouse, la méthode est expérimentée dans des classes d’Europe : milieu monolingue et bilingue (castillan/catalan ; français/occitan ; français/italien). Un site web commun aux 6 éditions papier regroupe les données disciplinaires, les oralise, propose espaces collaboratifs, chats, forums, livre du maître et ressources diverses.
Pierre ESCUDE
Un programme d'échanges gratuit
Un programme transversal vise à garantir l'obtention des meilleurs résultats possibles. Quatre activités clés mettent l'accent sur la coopération politique, les langues, les technologies de l'information et de la communication, et la diffusion et l'exploitation des résultats des projets.
LANGAGE ORAL ET ECRIT
L’écrit et l’oral en questions

Le statut de l’écrit et de l’oral dans notre système scolaire . Article en intégralité.
Depuis plus de 4 siècles au moins, on se préoccupe dans notre pays de la normalisation de la langue. La normalisation de l’écrit, est une normalisation de l’écrit et de l’oral à un moment donné. La norme ne fait que normaliser des pratiques. Dans le dictionnaire de Furetière(1690), on voit que ce qui est normalisé en 1690 n'est pas ce que l'on normalise aujourd'hui. Dans le « Dictionnaire critique et raisonné du langage vicieux ou réputé vicieux », rédigé par « un ancien professeur » (1835), on peut noter que l'on ne normalise pas toutes les pratiques, mais un certain nombre de pratiques : l'auteur de ce dictionnaire nous dit « voilà la locution vicieuse et voilà la locution correcte » donc la normalisation consiste à dire il y a des bonnes pratiques et il y a des mauvaises pratiques. L'auteur explique bien que Mme de Sévigné fait des erreurs, elle a une mauvaise pratique de la langue et c'est lui faire beaucoup d'honneur que de faire apparaître certaines de ses citations dans le dictionnaire.
Si nous observons à présent maintenant quatre extraits que j'ai récupéré parmi des messages électroniques, reçus durant les trois derniers mois, émanant de personnes occupant de hautes fonctions dans l'éducation nationale. « je penche pour le mardi 22 mars mais je fais réagir XXX et te reccontacte » « Si tu as des poits à éclaircir, n'hésite pas, je pars le 21 au soir » « je pense que tout ce que tu asu conceptualiser (construction de l’information) » « comment motiver XXX sur le thème «magnez vous le train» »
Par messagerie électronique, il y a une pratique de l'écrit qui n'a rien à voir avec une autre pratique de l’écrit qui est par exemple le fait d'envoyer le courrier papier. ...
André Tricot
ERT « Hypermédias et apprentissages » IUFM de Midi-Pyrénées
Laboratoire Travail et Cognition CNRS, EPHE & Université de Toulouse le Mirail
andre.tricot@toulouse.iufm.fr
L'orthographe : Forum Retz 2009 - Le Monde de l'Éducation
Enseigner l'orthographe : mission impossible?
Y-a-t-il eu vraiment un « âge d'or » de l'orthographe en France ? Les difficultés de l'orthographe française sont-elles incontournables ? Comment aider les élèves dysorthographiques? Faut-il réformer l'orthographe ?

